[ad_1] <br><div><figure role="group" class="caption caption-img"><img alt="Une photo très rapprochée du sable" data-entity-type="file" data-entity-uuid="insert-image-52012e7e-02a7-4394-936d-7527d5beba55" data-insert-attach="{"id":"52012e7e-02a7-4394-936d-7527d5beba55","attributes":{"alt":("alt","description"),"title":("title")}}" data-insert-class="" data-insert-type="image" height="640" src="https://www.worldliteraturetoday.org/sites/worldliteraturetoday.org/files/TazhiSand-w.jpg" width="960"/><br/><figcaption>Photographie de Manikanth Halyal / <a rel="nofollow noopener" target="_blank" href="https://unsplash.com/photos/brown-and-white-stones-in-close-up-photography-dwc1lmcYCzs">Unsplash</a></figcaption></figure><h3 style="margin-bottom: 16px;">(Sans titre)</h3> <p style="margin-bottom:16px">À l'orée du village, une femme dans un stupa moud du mil.<br/>Elle siffla effrontément, appelant le vent de la steppe<br/>pour empêcher la paille de voler afin que ses yeux ne piquent pas.<br/>Ils ont tous protesté — elle ramène le vent —<br/>« Elle a invoqué un ouragan », « joue avec la tempête ».<br/>Le vent soufflait sur le grain.<br/>Un nuage d'orage est né au plus profond du stupa,<br/>s'est élevée au-dessus de la maison,<br/>accueilli par les gens, les animaux.<br/>De puissants aigles royaux se sont dispersés.<br/>Les renards aboyaient.<br/>Le feu dans le samovar résonnait comme une locomotive.<br/>Un essaim de cosses aveugles. Son pilon battait à la fatigue<br/>dans la cage du mortier. Le grain devenait lourd.<br/>« Ça suffit, ça suffit ! » —<br/>puis elle s'éleva au-dessus du stupa.<br/>Le vent est tombé comme un chien de chasse<br/>sur le pas de la porte, épuisé.</p> <p class="text-align-right"><em>Traduction du russe</em></p> </div> <br>[ad_2]