[ad_1] Picture de Yousef Khanfar / www.yousefkhanfar.com. Cet olivier du complexe d'Al Aqsa aurait 2 000 ansAu graduation le mot 1 le mot étaitnon verbal non gouverné je viens de naîtredevant l'oiseau sur l'autel ou la reliureau sommet d'une colline, ni pris ni cédéune foi frauduleuse, pas une preuve de Dieu dontun jeton ou une loi a été prononcépour effrayer l'âmeoh trou noir où autrefois mon cœur battait Au début le motétaitillettré, sans entraves, douxsyllabes prononcées comme le vent dans un langage intimetraverser une pente désertiqueespoirest-ce que l'indéchu se profile majestueusement à crête lumière du débutle monde se repose dans la vallée nocturne sans atténuationpar l'avidité et les mensonges - Au début ce qui était solitairedans le pays échappé à l'appartenancepersonne n'est un mot imaginé comme se disant à soi-mêmedes profondeurshaleine ourespirerexhorté d'urgence au nouveau-né quije ne pleurerai pas, son oreille est trop douce pour çaBabel, elle n'entend quedoux flux promis à travers l'oued sec — Mais comme si au début nous étionsJe connaissais la fin avec le dernier soleilréglage pour que l'obscurité puisse parler de son level de vuene le faites pas imaginez la paixpas de lueur d'étoiles ni de lever de luneempêcherjusteun monde rempli à ras bord de débris de désespoirà travers toute la villeruesdémoliau-dessus des tunnels, sous les corpspartout et le seul mot était — partir— 2 oh trou noir où autrefois mon cœur battait étaitespoirest-ce que l'indéchu se profile majestueusement à crêtehaleine ou respirer doux promis couler à travers l'oued sec mais nousn'think about pas la paix juste désespoir débris démolipartir oh trou noiroùune foisétait au début Après Les grands morts apprennent aux vivants à ne pas haïr.—Brenda Hillman Les grands morts sont revenus.Les nombreux morts.Les beaux garçons, tousles belles filles. Les mères désespérées, lesdes pères stupéfaits, les immobilesles bébés aux yeux écarquillés, les douxles tout-petits. Le corps morts et ceux réduits en cendres,eux aussi sont revenus. Les mortsnous avons compté et les morts nous ne pouvions pascompter, nous avons arrêté de compter comme les chiffres sont devenus trop élevés.Les morts dont la mort a éclaténotre souffle en larmes déchiréeset les morts dont la mort nous a laissé insensible. Les morts dont les nomsnous savions quels noms nousparlé dans notre sommeil, dans notre terreurrêves, et les morts dont les noms nous ne l'avons jamais su et maintenant nous ne pouvons passouci de savoir. Les non enterrésmort, pourrissant sous les décombres, etles morts enterrés dans des fosses communes, enveloppé dans du plastique, dans des draps blancs.Les morts portés par les pleureursfoule, transportée sur des civières,drapé de drapeaux provocateurs, placé dans encore un autre incréduletombe. Et les grand-mèresmort qui avait prévu de mourirdans leurs lits, les vieillards morts, ceux qui avaient fui une foisou deux fois avant, alorsplanté des arbres pour être eux-mêmesils sont enracinés, olive et amande fidèlement soigné, jusqu'à ce matin,ce jour-là, cette nuit-là, cette semaine-là, ceux-làmois, ils sont devenus l'un des morts,les grands morts, les nombreux morts qui reviennent maintenant,exigeant que nous arrêtionsparlant en leurs noms,qu'on arrête de faire plus de morts dans leur saignement,leurs souffrances et leurs orphelinsnoms. [ad_2]